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Les dernières
acquisitions du CDI |
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Vous trouverez sur cette
page les toutes dernières nouveautés du CDI (livres, CD, DVD,
etc.) Voici celles arrivées en ce début d'année 2007. N'hésitez
pas à venir les consulter!
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L'Enchanteur pourrissant
(suivi de Les Mamelles de Tirésias et de Couleur du
temps), Guillaume Apollinaire, éd. nfr, Poésie Gallimard,
1972.
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Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger, éd. La
méridienne / Desclée de Brouwer, 2001.
Anne
Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage une "thérapie
transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle". Il met
particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le
syndrôme d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation
en un "impensé dévastateur". |

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Noces indiennes de
Sharon Maas, éd. J'ai Lu, 2002.
A Madras, Savitri, la
fille du cuisinier et David, le fils du maître, jurent de
s'aimer toujours en dépit de leurs parents qui veulent les
séparer.
Dans le Tamil Nadu, Nat quitte l'orphelinat, adopté par un
médecin blanc qui l'aime et le protège de ses propres démons. En
Guyane britannique, Saroj, une jeune fille rebelle, se révolte
contre un père violent qui entend lui imposer un mari dont elle
ne veut pas. En faisant se rencontrer ces personnages en quête
d'identité, Sharon Maas tisse un magnifique et émouvant canevas
clans lequel se mêlent trois époques, trois continents et trois
histoires d'amour.
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Siddhartha, Hermann Hesse, éd. Grasset, Le Livre de poche, 2005
Profession de foi
individualiste, rejet de toutes les doctrines, condamnation du
monde de la puissance et de l'argent, éloge de la vie
contemplative dans le cadre d'une Inde recréée à merveille,
Siddhartha est un roman initiatique devenu au fil du temps un
texte " sacré ".
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| Les
Âmes grises de Philippe Claudel, éd. Stock, Le Livre de
poche, 2003 "
Elle ressemblait ainsi à une très jeune princesse de conte, aux
lèvres bleuies et aux paupières blanches. Ses cheveux se
mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel et ses
petites mains s'étaient fermées sur du vide. Il faisait si froid
ce jour-là que les moustaches de tous se couvraient de neige à
mesure qu'ils soufflaient l'air comme des taureaux. On battait
la semelle pour faire revenir le sang dans les pieds. Dans le
ciel, des oies balourdes traçaient des cercles. Elles semblaient
avoir perdu leur route.
Le soleil se tassait dans son manteau de brouillard qui peinait
à s'effilocher. On n'entendait rien. Même les canons semblaient
avoir gelé. " C'est peut-être enfin la paix... hasarda
Grosspeil. -La paix mon os ! " lui lança son collègue qui
rabattit la .aine trempée sur le corps de la fillette. "
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| Les
Petites mécaniques de Philippe Claudel, éd. Mercure de
France, Folio, 2003
" Le rêve
en sa mémoire perdait de sa fraîcheur, mais non de sa force, et
si la violence du songe demeurait, ainsi que les multiples
détails de la scène comme par exemple les gestes des deux
hommes, le bras nu de la femme au carrosse poussiéreux, la jeune
femme ne parvenait plus que très rarement, et à chaque fois avec
une peine accrue et une intensité moindre, à éprouver la trouble
émotion née de son rêve, ce vertige fébrile qui nouait et
dénouait ses entrailles quand les chocs des coups résonnaient
sur le pilier, et que l'église s'anéantissait tout entière.
Aussi, afin de pouvoir à loisir retrouver ce qu'elle n'avait
jusqu'alors jamais connu, pas même lors des étreintes fatiguées
du vieux comte qui l'avait épousée, Beata Désidério eut-elle
l'idée de faire peindre son rêve."
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Opium de Maxence
Fermine, éd. Albin Michel, Le Livre de poche, 2002
C'est une
route aux mille parfums, aux mille périls aussi : celle qui,
partant de Londres pour atteindre les Indes, se perd
irrémédiablement dans l'Empire de la Chine. Un périple que l'on
nomme la route du thé. Pour la première fois, en 1838, un homme
va s'y aventurer, décidé à percer le secret des thés verts,
bleus et blancs, inconnus en Angleterre. Au fil de son voyage,
il va rencontrer Pearle, un riche négociant irlandais, Wang, le
gardien de la vallée sacrée, Lu Chen, l'invisible empereur du
thé, et Loan, une Chinoise aux yeux verts qui porte, tatouée sur
son épaule, une fleur de pavot.
Au terme de sa quête, l'opium. Un amour que l'on ne choisit pas.
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| Grâce
et dénuement de Alice Ferney, éd. J'ai Lu, 1997.
Sur un
terrain vague subsiste un clan de Gitans indifférents à la
société, à ses règles et à son confort.
Leur existence est marquée par les naissances, les petites et
les grandes fêtes. Un beau jour, une bibliothécaire déterminée
et généreuse se met en tête de faire découvrir la magie de la
lecture aux enfants. Se nouent alors des relations de
complicité. Car ce que découvre cette étrangère, par-delà la
misère et la brutalité, c'est une chaleur particulière, la
tendresse, et cette beauté qu'ont les femmes dans le dévouement.
Quelque chose d'impalpable qu'on nomme l'humanité.
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Au Bonheur des ogres de
Daniel Pennac, éd. Gallimard, Folio, 1985
Côté
famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les
mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël. Côté cœur,
tante Julia a été séduit par ma nature de bouc (de bouc
émissaire). Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon
des jouets, cinq minutes après mon passage.
La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous
mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la
troisième, ils m'ont tous soupçonné. Pourquoi moi ? Je dois
avoir un don...
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La Fée carabine de
Daniel Pennac, éd. Gallimard, Folio, 1987
"Si les
vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du
troisième âge se shootent comme des collégiens, si les
commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs
petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute,
moi, je pose la question : où va-t-on ?" Ainsi s'interroge
Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour
endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les
innombrables enfants de sa mère, cœur extensible abritant chez
lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant
fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien
épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même ("
l'innocence m'aime ") et pourtant...
pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.
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Monsieur Malaussène de
Daniel Pennac, éd. Gallimard, Folio, 1995
- La
suite ! réclamaient les enfants.
La suite ! La suite ! Ma suite à moi c'est l'autre petit
moi-même qui préparer ma relève dans le giron de Julie. Comme
une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait
l'honneur d'être deux ! Mais, Julie, crois-tu que ce soit
raisonnable ? Julie, le crois-tu ? Franchement... hein ? Et toi,
petit con, penses-tu que ce soit le monde, la famille, l'époque
où te poser ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations
! - La suite ! La suite ! Ils y tenaient tellement à leur suite
que moi, Benjamin Malaussène, frère de famille hautement
responsable, bouc ressuscité, père potentiel, j'ai fini par me
retrouver en prison accusé de vingt et un meurtres. Tout ça pour
un sombre trafic d'images en ce siècle Lumière. Alors, vous
tenez vraiment à ce que je vous la raconte, la suite ?
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Je, François Villon de
Jean Teulé, éd. Juillard, 2006
Frères
humains qui après nous vivez, N'ayez les cœurs contre nous
endurcis.
Il est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d'Arc. On a
pendu son père et supplicié sa mère. Il a appris le grec et le
latin à l'université de Paris. Il a joui, menti, volé dès son
plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les
étudiants, les curés, les prostituées, les assassins, les poètes
et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Des
plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu'un
homme peut commettre.
Il a traversé comme un météore trente années de l'histoire de
son temps et a disparu un matin sur la route d'Orléans. Il a
donné au monde des poèmes puissants et mystérieux, et ouvert
cette voie somptueuse qu'emprunteront à sa suite tous les autres
poètes : l'absolue liberté.
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Dans les bois éternels
de Fred Vargas, éd. Viviane Hamy, Chemins nocturnes, 2006.
Danglard
la voyez-vous ? demanda Admasberg.
L'Ombre ? Le commandant revint sur ses pas, tournant les yeux
vers la fenêtre et vers la pluie qui assombrissait la pièce.
Mais il était trop fin connaisseur d'Adamsberg pour se figurer
que le commissaire lui parlait du temps. - Elle est là, Danglard.
Elle voile le jour . Vous la sentez ? Elle nous drape, elle nous
regarde. - Humeur sombre ? Suggéra le commandant. - Quelque
chose comme cela . Autour de nous.
Danglard passa la main sur sa nuque, se donnant le temps de la
réflexion. Quelle ombre ? Quand, où, comment ? - Depuis quand ?
demanda-t-il. - Peu de jours après que je suis revenu. Elle
guettait peut-être avant, rôdant dans nos parages. "
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| Le Livre du
voyage de Bernard Werber, éd. Albin
Michel, Le livre de poche, 1997
Ah, enfin
tu me prends dans tes mains ! Ah, enfin tu lis ma quatrième de
couverture ! Tu ne peux pas savoir comme j'attendais cet
instant.
J'avais si peur que tu passes sans me voir. J'avais si peur que
tu rates cette expérience que nous ne pouvons vivre qu'ensemble.
Toi lecteur, humain, vivant. Et moi le livre, objet, inerte,
mais qui peux te faire décoller pour le grand, le plus simple,
le plus extraordinaire des voyages.
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| Baudelaire
ou le roman rêvé d'E.A. Poe de Tarek &
Morinière, éd. Mosquito, 2006
Spleen de Paris,
errance du poète... Baudelaire se retrouve malgré lui embarqué
dans une aventure où le fantastique est partout présent. Un
écrivain américain, ami de son éditeur Poulet-Malassis, le
charge d'une importante mission sauver un manuscrit sensible
dont la teneur risque de créer un scandale sans nom. La
curiosité du dandy parisien, son envie de s'évader, de quitter
sa torpeur et la grisaille de son meublé le pousse à partir sans
réfléchir...
Il se retrouve très rapidement à Londres, ville troublante et
mystérieuse. Sans le savoir, l'auteur des Fleurs du mal devient
le principal protagoniste d'une histoire qui s'écrit, d'une
histoire qu'il sera amené à traduire un jour. Edgar Allan Poe se
livre à un jeu machiavélique, accouchant de son chef d'œuvre
écrit sous forme de testament et que personne n'avait pu lire
avant aujourd'hui. Un hommage à son plus fidèle défenseur en
terre de France.
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| Fahrenheit
451 de Ray Bradbury, éd. Denoël, Folio
SF, 1995
451
degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un
livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de
questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte
antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler
tous les livres dont la détention est interdite pour le bien
collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver
d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et
l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement
pourchassé par une société qui désavoue son passé.
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| Le Cycle de
Fondation Tome I : Fondation de Isaac
Asimov, éd. Denoël, Folio SF, 1966
En ce
début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi
puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie.
C'est dans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari
Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle
permettant de prédire l'avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit
l'effondrement de l'Empire d'ici cinq siècles, suivi d'une ère
de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille
ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son
projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les
connaissances humaines.
Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et
puissants détracteurs...
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| Le Cycle de
Fondation Tome II : Fondation et Empire
de Isaac Asimov, éd. Denoël, Folio SF, 1966
Tandis
que les crises qui secouent l'Empire redoublent de violence et
annoncent son effondrement définitif, la Fondation créée par le
psychohistorien Hari Seldon pour sauvegarder la civilisation
devient de plus en plus puissante, suscitant naturellement
convoitises et visées annexionnistes.
En tout premier lieu, celles de Bel Riose, jeune général qui
voit dans les secrets détenus par la Fondation le moyen de
monter sur le trône. C'est alors qu'apparaît un mystérieux et
invincible conquérant, surnommé le Mulet, que le plan de Seldon
n'avait pas prévu...
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| Le Cycle de
Fondation Tome III : Seconde Fondation
de Isaac Asimov, éd. Denoël, Folio SF, 1966
Conçue
par le psychohistorien Hari Seldon pour restreindre l'ère de
chaos résultant de la décadence de l'Empire galactique, la
Fondation est désormais aux mains du Mulet, un mutant
imprévisible capable de manipuler les esprits et d'imposer sa
volonté à quiconque.
Avec ses pouvoirs et les immenses ressources que lui procure la
Fondation, il s'est donné pour objectif d'étendre sa domination
aux ultimes vestiges de l'Empire défunt. Mais déjà une nouvelle
légende prend forme : il existerait une seconde Fondation,
consacrée aux sciences mentales, œuvrant de façon occulte pour
garantir l'accomplissement des desseins du légendaire Hari
Seldon... Le cycle de Fondation a obtenu en 1966 un Prix Hugo
spécial le consacrant " meilleure série de tous les temps ".
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| Le Cycle de
Fondation Tome IV : Fondation foudroyée
de Isaac Asimov, éd. Denoël, Folio SF, 1983
Prévoyant
l'effondrement prochain de l'Empire galactique, le
psychohistorien Hari Seldon a jadis créé deux Fondations, l'une
officielle, l'autre occulte, afin de préserver la civilisation
d'une interminable période de chaos.
Pourtant, cinq siècles après leur établissement, alors même que
la Première Fondation n'a jamais été aussi puissante, un nouveau
protagoniste semble entrer en jeu, œuvrant dans l'ombre à l'insu
de tous. Peut-être tient-il entre ses mains le devenir de
l'humanité tout entière...
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| Le Cycle de
Fondation Tome V : Terre et Fondation
de Isaac Asimov, éd. Denoël, Folio SF, 1987
Mission
surhumaine pour Golan Trevize : choisir le meilleur avenir pour
l'humanité.
Un avenir qui ne reconduira pas les erreurs de l'Empire
galactique entre le matérialisme de la Première Fondation et le
mentalisme de la Seconde. Un avenir qui a pour modèle Gaïa, la
planète pensante, et pour nom Galaxia. Trevize a choisi, mais il
voudrait savoir pourquoi. Et la réponse à ses interrogations se
trouve sur la Terre. Mais où la trouver, cette planète des
origines, mystérieusement disparue de toutes les archives
galactiques ?
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Sillage Tome 8 :
Nature humaine de Jean-David Morvan et Philippe Buchet, éd.
Delcourt, 2006
Croiseurs d'intervention, astronefs amiraux,
frégates de guerre, navettes de maintenance, vaisseaux pirates.
Ils sont des milliers a constituer un formidable convoi spatial
lancé à la recherche de nouvelles planètes habitables. Dans ce
convoi nommé Sillage se côtoient toutes sortes de peuples
d'origines et de croyances multiples. Mais une race y demeure
inconnue : les êtres humains. Depuis la disparition de Mackel-Loos,
Nävis s'est renfermée en elle-même. Plus aucune émotion ne
semble émaner d'elle, ce qui inquiète ses amis. Un seul objectif
semble la motiver : se lancer sur la piste des êtres humains que
Snivel a peut-être localisés aux confins d'un trou noir, dans
une zone aussi éloignée que dangereuse. Mais un voyage périlleux
à la destination incertaine n'a jamais découragé Nävis. D'autant
que cette fois, elle va peut-être enfin découvrir le véritable
visage de la nature humaine.
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Sillage Tome 9 :
Infiltrations de Jean-David Morvan et Philippe Buchet, éd.
Delcourt, 2006
Navire amiral de la Constituante, croiseurs
d'interventions, astronefs amiraux, frégates de guerre,
bidon-nefs, téléportails, navettes de maintenance, prisonefs,
vaisseaux pirates...
Ils sont des millions à constituer un formidable convoi spatial
lancé à la recherche de nouvelles planètes exploitables. Dans ce
convoi nommé Sillage se côtoient toutes sortes de peuples
d'origines et de croyances multiples. Mais une race y demeurait
inconnue : les êtres humains. Et puis débarqua Nävis ! La
Constituante avait confié à Nävis la mission d'infiltrer un
groupe d'activistes alter-universalistes qui semblait préparer
une action d'envergure.
Au prix de bien des sacrifices, elle parvient à gagner la
confiance des criminels. Mais au moment où elle va enfin
découvrir leur but, son supérieur la somme de tout arrêter.
C'est mal connaître notre humaine qui décide de mener sa mission
à terme malgré tout, et quoi qu'il en coûte... A ce petit jeu de
dupes, ne pourrait-elle pas risquer de se retrouver la victime
de sa propre infiltration ? |
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